La fibromyalgie est une maladie invalidante encore mal connue, du fait de sa complexité. Cette maladie qui touche principalement les femmes, est surtout traitée au niveau de la douleur physique et psychique (antalgiques, antidépresseurs). Reconnue comme pouvant survenir après un traumatisme, la personne en souffrance a également besoin d’un suivi psychologique. Des séances d’hypnose, souvent efficaces, peuvent être une aide complémentaire au traitement médical.

Comment reconnaît-on la fibromyalgie ?

Plusieurs symptômes révèlent cette maladie :

  • Douleurs intenses, parfois sous forme de brûlures localisées sur le corps. Certains la considèrent comme une maladie psychosomatique alors qu’elle est reconnue par l’OMS.
  • Profonde fatigue
  • Intolérance au froid ou à la chaleur
  • Stress, anxiété
  • Troubles de la concentration
  • Troubles du sommeil
  • Troubles alimentaires et digestifs
  • Symptômes dépressifs
  • Vertiges.

 

Ces symptômes doivent perdurer pendant au moins trois mois pour que soit reconnu la fibromyalgie.

Fibromyalgie et hypnose : plusieurs étapes.

- N’ayant pas la sensation d’être perçus comme malade, le rôle du psychothérapeute et hypnothérapeute est dans un premier temps de reconnaître la souffrance du patient. L’ampathie du psychothérapeute créait un climat de confiance et une alliance thérapeutique nécessaire à toute approche thérapeutique.

- Vient ensuite le temps de l’anamnèse, c’est un dire un questionnement sur l’origine de la maladie : depuis quand est-elle installée ? L’on sait qu’elle a pu survenir après un choc émotionnel, une maladie… Quel est le profil psychologique du malade et son histoire? Qu’est ce qui se passait dans la vie de la personne souffrante à ce moment là ? Quelle est l’intensité de la douleur ? Comment fluctue t-elle ?...

- L’hypno-thérapeute va expliquer au patient, le déroulement de la séance et répondre à ses questions.

- L’hypno-thérapeute induit le patient vers un état de transe hypnotique. Cet état permet au patient de se lâcher prise avec tous ses soucis du quotidien pour s’ouvrir à des suggestions qui induiront en lui, des changements positifs. Par exemple, il sera possible au patient de se dissocier de son corps souffrant pour gérer sa douleur ou la mettre à distance. Il peut également visualiser sa douleur sous la forme d’une couleur ou d’une image et d’en baisser l’intensité.


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