De nombreux patients (e) présentent des carences affectives qui les rendent vulnérables affectivement et  dépendants des autres. De peur de les perdre ou de perdre leur amour, ils créaient des relations fusionnelles telles que le couple risque d’en être déstabilisé.

POURQUOI UN SENTIMENT D’ABANDON ?

Pour différentes raisons, une enfance peut-être dépourvue d’affection et souffrir toute sa vie de carence affective.

- Soit un parent ou les deux n’ont pas été physiquement ou psychiquement    absents. Un parent de substitution peut remplir la fonction parentale.

- Ce peut-être à la suite d’un décès, d’un abandon, d’une maladie.

- Ce peut-être également des parents souffrant d’une dépression profonde ou d’une pathologie psychique qui les empêche de se tourner vers leur enfant.

 

Le regard de la mère et les soins tactile qu’elle peut apporter dès la naissance de son enfant est essentiel pour son équilibre. Ils créaient une base de sécurité nécessaire à la création de l’estime de soi. Boris Cérulnik a relaté au travers de son histoire, dans son ouvrage « les vilains petits canard chez Odile Jacob », l’importance des premières relations mère/enfant pour se renforcer dans de terribles épreuves (telle que la déportation qu’il a subit) et pouvoir se reconstruire après ces blessures. C’est le concept de résilience.

 

Si les enfants n’ont pas reçu d’emblée cette base de sécurité, ils développent des angoisses d’abandon qui les rendent dépendants, une fois devenus adultes. Ils « s’accrochent » à leur partenaires en essayant constamment d’être rassurés sur l’amour qu’ils leur portent. Ils peuvent également et paradoxalement, anticiper des ruptures de peur d’être abandonnés.

COMMENT APPRENDRE A S’AIMER ?

Un travail de psychothérapie analytique va permettre à des personnes qui ne s’estiment pas suffisamment, de  se renforcer intérieurement.

 

Un travail de groupe-psychodrame est une excellente indication pour se nourrir d’un sentiment de sécurité. Le groupe, son cadre et le sentiment de confiance qui l’anime, est un soutien et une enveloppe psychique suffisamment solide pour aider le participant à s’ouvrir à ce nourrissage, substitut de l’apport maternel.

Les jeux de psychodrame permettent au corps d’exprimer ses souffrances, ses manques, ses peur, ses désirs…  avant même la mise en mots. Le travail d’élaboration qui se relaye aux jeux poursuit le travail analytique.

 

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