Paris, Nice, Barcelone, Bruxelles, Londres , les attaques au couteau.  Victimes directes ou indirectes, tout le monde se sent touché par les attentats.

Même les personnes qui ne les ont pas subis directement mais qui les ont suivis dans les médias, sont perturbées. Dans ce climat d’incertitude, comment ne pas se projeter dans le drame de ces personnes qui ont perdu la vie au travers des attentats ou celles qui en portent des séquelles physiques ou psychologiques. Il est coutumier d’entendre : « cela peut arriver à n’importe qui d’entre nous», « je connais ce lieu qui a été attenté », « c’est mon quartier, j’étais si près ? »

Chaque nouvel attentat réactive les peurs qui tentaient de s’apaiser.

Il est évident que le stress post-traumatique dépend de la sensibilité, du niveau d’anxiété et de l’histoire de chacun. Tout le monde ne souffre pas de symptômes post-traumatiques.

QUAND CONSULTER ?

Si vous ressentez des répercutions psychologiques suite à ces attentats, que vous vous sentez mal ou perturbé, il ne faut pas hésiter à consulter. Des spécialistes pourront vous aider par des traitements adaptés à prendre du recul par rapports à ces drames.  Les psychothérapies, les thérapies de groupe où le malaise peut être partagé, l’hypnose, la relaxation… sont des aides adaptées.

QUELS SONT LES SYMPTÔMES POST-TRAUMATIQUES ?

Ces symptômes peuvent toujours survenir, même quelques mois après les attentats.

  • Des peurs irraisonnées (peur du bruit de sirènes de voiture de police ou de pompiers, du métro, de la rue, de la foule…). Elles sont bien sûr le rappel des traumatismes vécus directement ou indirectement pendant les attentats.
  • La crainte de s’éloigner de chez soi, éviter les sorties, les cinémas, les théâtres. C’est l’évitement des éléments de rappel du traumatisme.
  • Des  rêves violents ou des cauchemars
  • Stress aigu
  • Des troubles du sommeil, une irritabilité, hyper-vigilance, sursauts.
  • Des dépressions
  • Un trouble de la concentration et difficulté à travailler
  • Des idées obsédantes de scènes de violence, de mort.
  • Un sentiment de culpabilité, proche de la culpabilité du survivant
  • Des troubles psychosomatiques : migraines, somatisation au niveaux du corps.

COMMENT EVITER LE STRESS POST-TRAUMATIQUE ?

  • Lorsque l’on connaît sa sensibilité, il vaut mieux éviter de regarder en boucle les médias qui ne font que renforcer les peurs.
  • Il est important d’accepter ses émotions et d’en parler ou de l’écrire.
  • Se pencher vers ses centres d’intérêt et continuer à vivre le plus normalement possible.

 

Si le stress post-traumatique se maintient et perturbe votre vie, n’hésitez pas à consulter.


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